Adopter un nouveau TMS : comment 4 transporteurs ont géré la résistance de leurs équipes

TransporteurChargeur

par Laura Silva, le 7/29/2026

6 min de lecture

"Et si les équipes ne suivent pas ?" C'est souvent la première question que se posent les transporteurs avant de changer de TMS. La crainte est légitime : on parle de modifier les habitudes de chauffeurs et d'exploitants qui ont leurs méthodes depuis des années. Pourtant, dans les faits, la résistance dure rarement aussi longtemps qu'on l'imaginait. Van Goitsenhoven, Guyamier, Koffler, Carreras : quatre entreprises de transport ont franchi ce cap ces dernières années. Leurs points de départ sont différents. Leurs secteurs aussi. Mais leur constat est le même : avec la bonne préparation, la transition s'est mieux passée que prévu.

Et si les équipes ne suivent pas ? Le frein que tout le monde a en tête

Avant de se lancer, presque tous les dirigeants anticipent le même scénario : des chauffeurs réfractaires, des exploitants déstabilisés, une adoption laborieuse. Ce n'est pas irrationnel. Changer d'outil, c'est demander à des équipes habituées à leurs repères d'en construire de nouveaux. Et dans le transport, où le quotidien laisse peu de place à l'apprentissage, la question du timing et de la méthode est centrale.

Eddy De Coster, des Transports Koffler, l'avoue sans détour : il était attaché au papier. Cyril Carreras, artisan transporteur en Isère, avait quelques a priori avant de franchir le pas. Deux profils très différents mais la même hésitation initiale.

Ce que leurs histoires montrent : la résistance existe, mais elle se mesure en semaines, pas en mois. Et elle cède face à un seul argument imparable : la simplicité concrète, vécue au quotidien.

La préparation : ce qui fait vraiment la différence

La transition ne réussit pas malgré la résistance. Elle réussit parce qu'elle est préparée pour la désamorcer.

Chez les Transports Van Goitsenhoven, Christelle Pierard a fait le choix d'une approche progressive :

On a pris cette transition de manière progressive, ce qui nous a permis d'intégrer le logiciel de façon souple et fluide.

Christelle Pierard

En 15 jours, l'ensemble de l'équipe était opérationnelle sur Dashdoc.

Le Groupe Guyamier a relevé un défi d'une tout autre ampleur : migrer 7 entités avec 170 utilisateurs en pleine période de fêtes. La recette ? Un chef de projet dédié côté client et des super-utilisateurs relais terrain. Cécile, cheffe de projet Dashdoc :

Bastien a été la clé côté client : vision globale, relais terrain, toujours disponible. Cette combinaison a permis de déployer 7 entités en 3 mois.

Cécile Niquet

Deux entreprises, deux contextes très différents, mais la même logique : un référent interne engagé, un accompagnement structuré, une progression adaptée au rythme des équipes.

Les chauffeurs réticents ? Souvent les premiers convaincus

Les chauffeurs ont souvent les mêmes craintes que leurs dirigeants, en plus concentrées : peur de ne pas savoir utiliser, de perdre du temps à apprendre, d'abandonner des habitudes qui fonctionnent. Et ils ont moins de marge pour s'y mettre pas de bureau, pas de formation longue, juste quelques minutes entre deux tournées.

C'est pourtant eux qui basculent souvent en premier. Chez Van Goitsenhoven, Christelle Pierard décrit "quelques résistances au départ" et la majorité de l'équipe très satisfaite quelques semaines plus tard. Ce qui les a convaincus : recevoir leur ordre de mission en un clic, sans WhatsApp ni email, avec la certitude que l'information est bien arrivée. Plus simple que ce qu'ils faisaient avant.

Ce retournement n'est pas un hasard. Il répond à quelque chose de très concret : un outil qui enlève de la friction au quotidien. Eddy De Coster, des Transports Koffler, décrit ce moment avec deux mots qui reviennent en boucle : "royal" et "magique".

Quand on travaille tous avec Dashdoc, c'est royal, il n'y a pas d'autres mots. On reçoit l'affrètement, on clique ok, on remplit, le bon de livraison, bam, la facturation, c'est génial.

Eddy De Coster

Ce que ça change après la transition

Quelques semaines après la bascule, les bilans se ressemblent : du temps récupéré, une visibilité retrouvée, une organisation qui tourne différemment.

Chez Koffler, la facturation qui mobilisait des week-ends entiers se règle désormais en 15 à 20 minutes par jour. Le retour à Excel ? Devenu inconcevable.

Cyril Carreras a trouvé le déclic dans la facturation intégrée dans le TMS Dashdoc :

Dès lors où on a eu la facturation intégrée sur Dashdoc, j'ai franchi le pas. On est beaucoup plus rentable aujourd'hui.

Cyril Carreras

Chez Guyamier, 170 utilisateurs sur une plateforme unifiée.

La migration vers Dashdoc a été une véritable réussite : un déploiement rapide, parfaitement accompagné et immédiatement créateur de valeur. Nous avons gagné en efficacité, en visibilité et en sérénité.

Bastien Dulucq

🎥 Regarder le témoignage de Cyril Carreras, Transports Carreras

Conclusion

La résistance au changement dans le transport n'est pas un mur. C'est une phase. Une phase qui dure quelques semaines quand la transition est bien préparée : un référent interne, des super-utilisateurs identifiés, une approche progressive, et un accompagnement qui s'adapte au rythme de l'entreprise.

Ce que ces quatre transporteurs ont vécu n'est pas exceptionnel. Dashdoc, plateforme TMS européenne, accompagne plus de 2 000 entreprises de transport à travers l'Europe dans cette transition. Si la résistance de vos équipes est le dernier frein, c'est peut-être le bon moment d'en parler.

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