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Mesurer l’impact réel d’une traçabilité transport non structurée
Une traçabilité transport non structurée bloque la facturation et allonge les cycles de paiement.
Évaluez concrètement ce que vous coûtent aujourd’hui des preuves non opposables et des événements mal qualifiés.
Qu’est-ce que la traçabilité transport, concrètement ?
Ce que couvre la traçabilité transport dans une opération de transport
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Dans un contexte transport multi-tournées, multi-sites, avec affrètement partiel ou complet, la traçabilité transport correspond à la capacité du système d’information à reconstruire l’exécution réelle d’un ordre de transport, sans interprétation humaine a posteriori.
Concrètement, une traçabilité transport exploitable repose sur un enchaînement strict de données techniques, toutes rattachées au même identifiant opérationnel (OT, expédition ou tournée) :
Un ordre de transport structuré en amont Identifiant unique, points de passage définis (pickup, cross-dock, livraison), contraintes horaires, références client, documents attendus. Sans cet ancrage, aucune donnée terrain n’est exploitable.
Des événements d’exécution discrets et horodatés Arrivée site, début d’attente, début/fin d’opération, départ, livraison partielle, refus, anomalie. Chaque événement doit être daté, associé à un point précis de l’ordre etnon modifiable a posteriori
Des preuves directement rattachées à ces événements Signature, photo, eCMR, réserve, document joint. Une preuve sans rattachement événementiel n’a aucune valeur opérationnelle ou contractuelle.
Une chronologie complète et reconstituable L’exécution doit pouvoir être relue minute par minute pour arbitrer un litige, valider une facture, analyser un temps d’attente et mesurer un écart (On Time In Full).
À ce stade, on ne parle plus de suivi. On parle de journal d’exécution transport.
Différence entre suivi GPS et traçabilité transport exploitable
Le suivi GPS produit une donnée continue de localisation véhicule. La traçabilité transport produit une suite d’événements métier opposables.
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Techniquement, ce sont deux logiques totalement différentes :
le GPS génère des coordonnées, indépendantes du contexte opérationnel
la traçabilité génère des événements rattachés à un OT, une tournée ou une expédition
Un point GPS peut confirmer qu’un camion est passé à proximité d’un site. Il ne permet pas de déterminer :
si le chauffeur s’est présenté au bon quai
si l’attente est imputable au site ou au transporteur
si la livraison est conforme, partielle ou refusée
si une signature valide a été recueillie
À l’inverse, une traçabilité transport exploitable permet de répondre à des questions techniquement vérifiables :
heure exacte de présentation au point de chargement
durée d’attente mesurée
statut précis de la livraison
preuve associée à l’événement
conformité par rapport à l’ordre initial
La différence n’est donc pas fonctionnelle, mais structurelle.
Le suivi GPS alimente la supervision. La traçabilité transport alimente :
la facturation
la gestion des litiges
l’analyse de performance
le pilotage opérationnel
Autrement dit : le GPS indique une position. La traçabilité transport documente l’exécution réelle, sans interprétation, ni reconstruction manuelle.
Différence entre suivi GPS et traçabilité transport exploitable
| Suivi GPS | Traçabilité transport opérationnelle |
|---|---|
Donnée continue de localisation véhicule | Données discrètes d’exécution métier |
Coordonnées indépendantes du contexte | Événements rattachés à un ordre de transport |
Pas de lien natif avec OT, tournée ou expédition | Chaque événement est lié à un identifiant opérationnel |
Indique une position, pas une action | Documente une action réelle (arrivée, attente, livraison) |
Impossible de prouver une opération | Opposable en facturation et en litige |
Utile pour informer un client | Utile pour piloter l’exploitation |
Ne mesure pas l’attente quai | Mesure précisément les temps d’attente |
Aucun rattachement documentaire | Preuves (signature, photo, eCMR) liées à l’événement |
Donnée souvent non historisée métier | Historique reconstituable de l’exécution |
Supervision | Journal d’exécution transport |
Comment mettre en place une traçabilité transport exploitable avec un TMS
Étape 1 : identifier les points de rupture de la traçabilité transport
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Avant de parler d’outils, il faut regarder où l’exécution disparaît du système.
Posez-vous des questions simples, mais décisives :
À quel moment perdez-vous la trace d’un OT ?
À partir de quand ne savez-vous plus dire ce qui s’est réellement passé ?
Quels événements terrain ne remontent jamais dans le SI ?
Dans beaucoup d’exploitations, les mêmes zones grises reviennent :
arrivée sur site non tracée
attente quai non mesurée
livraison confirmée sans événement opposable
preuve récupérée trop tard ou hors contexte
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Si vous ne pouvez pas répondre précisément à quand et où l’information se perd, la traçabilité transport restera incomplète.
Étape 2 : collecter les événements terrain avec des outils chauffeurs
La question clé ici est directe : qui capte l’événement, et à quel moment ?
Sur le terrain, chaque événement critique doit être saisi :
au moment où il se produit
par la personne qui le vit
sans ressaisie ultérieure
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Demandez-vous :
le chauffeur peut-il déclarer une arrivée site en un geste ?
l’horodatage est-il automatique ou déclaratif ?
la preuve est-elle capturée pendant l’action ou après coup ?
Une signature prise en fin de tournée n’explique rien. Une signature capturée à la livraison, horodatée et liée à l’OT, explique tout.
Les outils chauffeurs servent à répondre à une seule question : qu’est-ce qui s’est passé, exactement, et quand ?
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Avec l'application chauffeur Dashdoc, chaque événement est capté au moment exact où il se produit :
Arrivée sur site → horodatage automatique GPS + validation chauffeur
Début/fin d'attente quai → temps mesurable à la seconde
Livraison → signature client + photo + eCMR en un seul geste
Résultat : zéro ressaisie, événements opposables, traçabilité complète sans effort administratif."
Étape 3 : rattacher chaque donnée à l’exécution transport dans le TMS
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Ici, la question n’est plus collecter, mais relier.
Chaque donnée doit être rattachée à un objet précis :
à quel OT correspond cette preuve ?
à quelle livraison se rapporte cette photo ?
à quelle tournée appartient cet événement ?
Sans ce lien, la donnée reste muette.
| Donnée isolée | Rattachement automatique dans Dashdoc |
|---|---|
Signature sans référence | Liée à l'OT, au point de livraison exact, horodatée |
Photo sans contexte | Attachée à l'événement "livraison", pas dans un dossier à part |
Document stocké à part | Corrélée au site planifié + événement "arrivée sur site" |
Inexploitable | Calculé automatiquement entre "arrivée" et "début opération" |
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Si vous devez “deviner” à quoi correspond une donnée, elle ne sert plus à piloter.
Étape 4 : centraliser et exploiter la traçabilité transport
Dernière question, et souvent la plus révélatrice : où allez-vous lire l’exécution d’une tournée ?
Si la réponse est :
un peu dans le TMS
un peu dans les mails
un peu chez le chauffeur
alors la traçabilité n’est pas exploitable. Une traçabilité transport efficace permet de répondre immédiatement à :
où en est la tournée ?
quels écarts sont apparus ?
quelles livraisons posent problème ?
quelles preuves sont disponibles pour facturer ou arbitrer ?
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Sans centralisation, l’exploitant travaille à l’aveugle. Avec une traçabilité centralisée dans le TMS, il dispose d’une lecture unique de l’exécution, utilisable en temps réel comme a posteriori.
La question finale est simple : votre système raconte-t-il l’exécution, ou devez-vous encore la reconstituer ?
Pourquoi la traçabilité transport est devenue indispensable
Quand l’absence de traçabilité transport bloque la facturation
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En exploitation, un blocage de facturation transport n’est pas un problème comptable. C’est un défaut de qualification de l’exécution dans le SI transport.
Le scénario est (presque toujours) identique :
| Élément | Réalité terrain | État dans le SI transport |
|---|---|---|
Ordre de transport (OT) | Exécuté | Clos |
Tournée | Terminée | Terminée |
Livraison | Réalisée | Statut non opposable |
Événement livraison | Existant | Non identifié |
Preuve (POD/ePOD) | Présente ou partielle | Non rattachée / non horodatée |
Facturation | Attendue | Inéligible |
La preuve n’est pas liée à un événement de livraison horodaté, lui-même rattaché à un identifiant opérationnel unique (OT, expédition, tournée).
| Conséquence SI | Impact opérationnel |
|---|---|
OT non éligible à la facturation | Facture en attente |
Rupture OT → POD | Intervention manuelle |
Requalification a posteriori | Temps non productif |
Décalage de cycle de facturation | Allongement du DSO |
La traçabilité transport permet ici de verrouiller la chaîne OT → événement → preuve → facture sans reconstruction manuelle.
Quand la traçabilité transport conditionne la gestion des litiges
Un litige transport est un problème de chronologie opposable. Sans traçabilité structurée, la séquence d’exécution n’est pas vérifiable.
| Point de contrôle | Sans traçabilité structurée |
|---|---|
Heure de présentation | Déclarative |
Temps d’attente | Non mesuré |
Statut livraison | Ambigu |
Lien preuve ↔ événement | Inexistant |
Attribution de responsabilité | Indéterminée |
Dans ce contexte, le litige repose sur des statuts déclaratifs et des documents isolés.
Avec une traçabilité transport exploitable :
| Point de contrôle | Avec traçabilité transport |
|---|---|
Heure de présentation | Horodatée |
Temps d’attente | Calculé |
Statut livraison | Qualifié (complète, partielle, refus) |
Lien preuve ↔ événement | Natif |
Attribution de responsabilité | Vérifiable |
Le litige passe d’un échange interprétatif à une vérification factuelle basée sur des événements métier.
Traçabilité manuelle vs traçabilité transport structurée
| Traçabilité manuelle | Traçabilité transport structurée |
|---|---|
Données hétérogènes | Modèle événementiel |
Preuves non corrélées | POD/ePOD rattachées |
Historique partiel | Journal d’exécution |
Arbitrages tardifs | Décisions immédiates |
Charge exploitation élevée | Charge maîtrisée |
À mesure que les volumes augmentent, l’absence de modélisation événementielle devient un facteur de non-robustesse opérationnelle.
La traçabilité transport structurée est alors un pré-requis SI pour sécuriser facturation, litiges et pilotage.
Quels outils rendent la traçabilité transport exploitable
Outils chauffeurs pour la traçabilité transport
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La traçabilité transport commence là où l’événement se produit : sur le quai, chez le client, au moment de la livraison.
Techniquement, cela passe par une application chauffeur connectée au SI transport.
Ce type d’outil doit permettre :
la création d’événements métier explicites comme arrivée sur site, début d’attente, fin d’attente, livraison, refus
un horodatage automatique côté système
un rattachement immédiat à un ordre de transport ou à une livraison
l’association d’une preuve directement liée à l’événement
Une photo envoyée par message ou une signature stockée à part ne suffit pas.
Une preuve capturée via une application chauffeur, liée à l’événement “livraison”, devient exploitable en facturation et en litige.
Outils de suivi pour la traçabilité transport
Les outils de suivi apportent la dimension temporelle et spatiale de l’exécution. Il s’agit principalement :
des systèmes de géolocalisation GPS embarqués
des modules de suivi de tournée
des statuts d’avancement remontés automatiquement
Le GPS seul indique une position. Pour être utile à la traçabilité transport, cette donnée doit être corrélée :
à une tournée planifiée
à des points de passage identifiés
à des événements métier horodatés
Un suivi devient exploitable lorsqu’il permet de lire une séquence claire : arrivée, attente, départ, livraison. Sans cette structuration, il reste purement informatif.
Outils de centralisation pour la traçabilité transport
La traçabilité transport devient réellement exploitable lorsqu’un outil joue le rôle de référentiel central de l’exécution. C’est le rôle du TMS.
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Un TMS transport permet :
de centraliser les ordres de transport et les tournées
de rattacher automatiquement les événements terrain
d’associer les preuves aux bons objets métier
de conserver un historique complet et cohérent de l’exécution
Sans TMS, les données restent éclatées :
les preuves côté chauffeur
les statuts dans un outil de suivi
la facturation dans un autre système
Avec une solution TMS comme Dashdoc, l’exécution transport devient lisible, vérifiable et exploitable, sans reconstitution manuelle.
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Ce que vous voyez en 1 clic pour chaque OT :
Timeline complète : tous les événements dans l'ordre chronologique
Statut en temps réel : "En cours de livraison" mis à jour automatiquement
Preuves attachées : eCMR signée, photos, réserves éventuelles
Temps mesurés : attente quai facturables au centime près
Écarts détectés : retard sur ETA, livraison partielle, refus
Comment Dashdoc rend la traçabilité transport réellement exploitable
Centraliser événements, documents et preuves dans un TMS unique
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Dashdoc, votre logiciel transport agit comme un référentiel unique de l’exécution transport.
Chaque ordre de transport structure l’ensemble de la donnée associée : événements terrain horodatés, documents opérationnels et preuves de livraison.
Rien n’existe hors contexte. Chaque information est liée à un OT, une tournée ou une expédition précise.
Cette centralisation repose sur une modélisation événementielle stricte. Un événement n’est jamais isolé, il s’inscrit dans une chronologie d’exécution complète et vérifiable.
L’exploitation accède ainsi à une lecture continue du transport, sans recherche de documents ni reconstruction a posteriori.
La donnée devient immédiatement exploitable parce qu’elle est contextualisée, historisée et opposable.
Assurer la continuité entre traçabilité transport, exploitation et facturation
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La traçabilité transport prend toute sa valeur lorsqu’elle ne s’arrête pas au suivi, mais qu’elle alimente directement les processus aval.
Avec Dashdoc, un événement de livraison correctement qualifié déclenche la facturation, tandis que la preuve associée sécurise la facture et les échanges avec le client.
Il n’existe plus de rupture entre exploitation, facturation et pilotage.
Les équipes travaillent sur une base commune, avec le même niveau de précision et la même chronologie.
La traçabilité transport cesse d’être un outil de justification après coup ; elle devient un mécanisme opérationnel continu, capable de fiabiliser l’exécution terrain comme le résultat économique.
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